VIDE GRENIER

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Petit retour sur le vide grenier de l’amicale du val d’aulnay qui a eu lieu le 25 juin 2017 .

Merci à tous les exposants , chineurs et promeneurs d’être venus nous rendre visite  et d’avoir porter votre bonne humeur , ceux qui a permis une belle réussite de cette journée ensoleillé . Merci aussi à toutes les bonnes volontés de l’amicale du val d’aulnay pour toute l’organisation .


 

 

 

 

A l’année prochaine pour une nouvelle édition .

 

Amicalement

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LES REINES DE FRANCE XVe – XVIIIe siècle

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Les reines de France XVe – XVIIIe siècle

Chers amis,Notre président m’a demandé un article pour le blog de l’Amicale. Vous serez peut-être étonnés du sujet que j’ai choisi mais la place des femmes dans le monde actuel soulève de telles discussions qu’il me paraît utile de rappeler ce qu’il en était autrefois.

Première remarque : la reine n’était pas l’égale du roi, ni par son statut, ni par son rôle, même si son influence peut être réelle. Les futurs époux ne se connaissent pas avant de s’unir. Le roi de France n’épouse pas une princesse française. Son mariage revêt toujours un sens politique et diplomatique.
Loi fondamentale du royaume invoquée comme telle dès le XIVe siècle, la fameuse loi salique interdit aux femmes la transmission du droit à la couronne. Ce sera la source de la Guerre de Cent Ans.
Je ne saurais évoquer toutes les reines, me limitant aux plus connues de bonne ou mauvaise réputation.Blanche de Castille, mère de Saint-Louis, au XIIIe siècle, seconde son fils avec constance et gouverne le royaume lors de la première croisade de ce dernier.
Á l’opposé, Isabeau de Bavière, épouse de Charles VI, frappé de folie, au début du XVe siècle, fut toujours accablée d’opprobres pour avoir livré la France aux Anglais par le traité de Troyes en 1420. Mais la lutte entre Armagnacs et Bourguignons ruinait alors tout pouvoir central.
Louis XI, mort en 1483, sa fille Anne de Beaujeu et son mari Pierre exercèrent la régence au nom du jeune Charles VIII qu’ils marièrent en 1491 à la duchesse Anne de Bretagne, préparant ainsi le rattachement de ce territoire à la couronne par l’Edit d’Union de 1532 sous François Ier, époux de Claude de France, fille d’Anne de Bretagne.
Veuf en 1524, François Ier se remarie avec Éléonore d’Autriche, sœur de l’empereur Charles Quint, ce qui n’empêche pas les deux beaux-frères de continuer à s’affronter. Quels pouvaient être les sentiments de la reine ? De plus, celle-ci était éclipsée dans la Cour de plus en plus luxueuse et animée par Louise de Savoie, la reine mère, Marguerite de Navarre, sœur bien-aimée du roi et la favorite, la duchesse d’Étampes.
Le fils cadet de François Ier, Henri d’Orléans, épouse la Florentine Catherine de Médicis, nièce du pape Clément VII, en 1533. Henri et Catherine deviennent dauphin et dauphine en 1536, à la mort de François, le fils aîné royal.
Aimée et protégée du vieux roi mort en 1547, Catherine devenue reine, adorant son mari devenue Henri II, souffre réellement de l’omniprésence de la favorite Diane de Poitiers qui ne lui est pourtant pas hostile.
Veuve éplorée à la suite de la mort accidentelle d’Henri II, elle se révèle capable d’assumer ses responsabilités de « gouvernante de France » et de préserver le pouvoir de ses deux fils mineurs, François II, époux de Marie Stuart, mort dès 1560, puis de Charles IX, marié à Elisabeth d’Autriche, disparu en 1574. Deux reines épisodiques, donc.
Les guerres de religion la mettent à rude épreuve, elle, fervente de conciliation, que l’on accuse des massacres de la Saint-Barthélémy, bien à tort. Pour preuve, le mariage de sa fille Marguerite avec le protestant Henri de Navarre au même moment.
Elle s’efface un peu quand son fils préféré, Henri III, devient roi et épouse Louise de Lorraine. Ils n’auront pas de descendants. Le pouvoir revient donc à l’hérétique Henri de Navarre en 1589 sous le nom d’Henri IV qui ne peut s’unir à Marie de Médicis qu’en 1600, après son retour au catholicisme.
Le futur Louis XIII naît dès 1601. Marie, ambitieuse et avide de pouvoir, doit tolérer les multiples aventures féminines du Vert Galant qui ne la fait couronner et sacrer qu’au moment de partir en guerre, en mai 1610, à la veille de sa mort, sous le couteau de Ravaillac.
Devenue veuve, Marie se voit accorder la régence par le Parlement. Elle ne peut empêcher l’agitation des Grands (c’est ainsi qu’on appelait les princes de la famille royale).
En faisant abattre le favori Concini en 1617, Louis XIII prend le pouvoir contre la régente. Il s’ensuit ce qu’on appelle « les guerres de la mère et du fils ». Louis XIII s’appuie ensuite sur Richelieu au grand dam de Marie, contrainte en 1631 à l’exil aux Pays-Bas.
L’infante espagnole, Anne d’Autriche, avait épousé le jeune Louis XIII en 1615. Ils ne s’entendaient pas et le dauphin, futur Louis XIV, ne naquit qu’en 1638 : c’était « l’enfant du miracle ».
Étant mineur à la mort de son père en 1643, une régence s’imposait à nouveau. Anne l’exerça avec l’intime collaboration du Cardinal Mazarin, parrain de Louis XIV. Ils parviendront à dompter les Frondes successives et à assurer le pouvoir royal.
Louis XIV épousa en 1660 l’infante Marie Thérèse d’Autriche et ne prit le pouvoir qu’à la mort de Mazarin en 1661. Il resta toujours très proche de sa mère.
Son long règne, apogée de l’absolutisme, vit la reine écartée de tout pouvoir autre que symbolique. Sans grande personnalité, sans ambition, elle vécut dans l’ombre du Roi-Soleil auquel elle donna six enfants. Marie Thérèse acquit peu à peu le droit à une existence plus retirée, plus intime, à Versailles. Les favorites, dont Madame de Montespan, animaient la cour.
Après la mort de la reine en 1683, le roi, déjà vieillissant, épousa morganatiquement et secrètement Madame de Maintenon, fervente catholique qui anima le « parti dévot » et incita le roi à révoquer l’Édit de Nantes d’Henri IV en 1598.
Le royaume fut sans reine de 1683 à 1725, date à laquelle Louis XV épousa Marie Leczinska, fille du roi de Pologne, qui lui donna dix enfants. D’abord bon mari, le roi se détacha d’elle peu à peu et privilégia ses relations avec Madame de Pompadour qui fut vingt ans durant la réelle reine de France, prenant les décisions les plus importantes à la place du roi vieillissant que l’exercice du pouvoir avait toujours ennuyé. La reine disposait à Versailles d’appartements privés. Le roi appréciait le soir la vie de famille à la mode bourgeoise, bien loin de l’étiquette de la cour.Au siècle des Lumières, l’évolution des idées condamnait beaucoup de croyances du passé dont le caractère sacré de la monarchie. Aussi Louis XVI et Marie-Antoinette après 1774 ne sont-ils plus considérés comme intouchables. La jeune reine, frivole et dans expérience, mène une vie très libre au Trianon, avec l’accord de son époux, incapable de lui donner un dauphin avant 1781. L’impopularité de l’ « Autrichienne » grandit encore quand elle commença à se mêler de politique pour sauver la monarchie.
Elle agit maladroitement puis dangereusement après 1789, subit mille humiliations avant de périr sur l’échafaud après son mari en octobre 1793.
Les révolutionnaires l’appelaient par dérision la veuve Capet, symbole entre autres de la fin de l’Ancien Régime dont les reines eurent des destins divers, comme vous pouvez le constater.

J’espère vous avoir intéressés.

Bien amicalement.

 

Robert Chaboche

LE PIETON D’AULNAY

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Le piéton d’Aulnay est inquiet pour l’avenir de son quartier.

Notre environnement est plus menacé que jamais par la politique urbanistique menée par nos municipalités. Les chantiers de constructions se multiplient protégés par le Plan Local d’Urbanisme.

Notre espace vital, jusqu’alors paisible et verdoyant, se défigure peu à peu, et il faut être vigilant car des propriétaires de pavillons sont régulièrement harcelés par des agences qui souhaitent acquérir leur bien. Pour quoi donc ? Les véhicules vont être multipliés et la pollution aggravée. Le stationnement déjà difficile va devenir problématique, même si le square Gueusquin a été transformé en parking après d’interminables travaux .

 

Amicalement

RETOUR SUR LA SORTIE A RUEIL-MALMAISON

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RANDO DU 8 MAI 2017

MALMAISON

 

En ce lundi 8 mai, lendemain des élections présidentielles et commémoration de l’armistice du 8 mai 1945, notre randonnée annuelle se devait d’être placée sous le signe de l’histoire et de la culture. Ainsi fut fait ! Nous nous sommes rendus au château de la Malmaison sur les pas de l’Impératrice Joséphine, épouse bien aimée de Napoléon et  avons donc pu réviser quelques notions d’histoire et visiter le parc avec ses arbres centenaires etc

Une fois ce volet historique et culturel refermé, nous avons pique-niqué au bord d’un étang en compagnie d’un (gros) poisson rouge et d’un canard téméraire qui ont animé le repas. Puis nous avons entrepris notre rando sportive : depuis les bois du  Bas Préau jusqu’à la Seine que nous avons suivie un long moment pour revenir sur la Malmaison à travers rues, bois et jardins, avec au passage un point de vue imprenable sur les alentours.

Le temps bien que frais nous a permis de marcher au sec et à Michel de prendre de superbes photos comme à son habitude. Qu’il en soit  chaudement remercié !

 

amicalement

(pour agrandir les photos , cliquez sur celles-ci )

BEIGNETS DE FLEURS D’ACCACIAS

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BEIGNETS DE FLEURS D’ACCACIAS

C’EST LE MOMENT !!

Partez à la cueillette de quelques fleurs d’acacia mais attention

la période est très courte donc surveillez la floraison .

Ingrédients
une vingtaine de fleurs d’acacia (blanches ou roses) – 180 g de farine – 1 oeuf – 50 g de sucre en poudre – 100 ml de lait – 150 ml de bière blonde – 1 sachet de sucre vanillé – une pincée de sel – de l’huile de friture – du sucre glace
Temps de préparation : 30 min
Niveau : très facile

1. Commencez à faire doucement chauffer votre bain de friture (max 180°C).

2. Dans un saladier, versez la farine, le sel et faites un puits. Ajoutez l’oeuf, le sucre en poudre, le sucre vanillé et fouettez au milieu.

3. Incorporez le lait puis la bière. Fouettez quelques minutes pour rendre la pâte bien lisse. Laissez reposer 15 minutes.

4. Pendant ce temps, secouez les grappes de fleurs pour retirer les petits insectes logés à l’intérieur (on les comprend).

5. Saisissez la grappe de fleurs d’acacia par la tige et trempez-la généreusement dans la pâte à beignets. Laissez égouttez quelques secondes et plongez-la dans l’huile chaude. Comptez deux beignets dans la friteuse par plus. Faites cuire environ 3 minutes de chaque côté, jusqu’à ce que les beignets soient légèrement dorés.

6. Saupoudrez les beignets de sucre glace et dégustez sans attendre.

 

 

EN BREF

Un miel réputé et de plus en plus rare

Il me semble important de faire un petit clin d’œil au miel d’acacia (l’appellation reste tolérée du fait de son nom populaire). Une fleur de robinier peut produire chaque jour jusqu’à 2 mg de nectar, composé de 50 % de sucre. C’est la raison pour laquelle les abeilles jettent leur dévolu sur les envoûtantes grappes ivoires. Les conditions climatiques printanières (chaleur, pluie, gelée…) altèrent cependant très vite les fleurs et les insectes nectarifères ne peuvent pas exploiter au maximum les ressources offertes par le robinier. Le miel d’acacia étant victime de son succès, les grandes chaînes de distribution proposent souvent du miel d’importation provenant de Hongrie ou de Roumanie. Une fois de plus, regardez les étiquettes !

 

N’hésitez pas à laisser vos commentaires et suggestions ou des idées de recettes simple qui paraîtront sur notre blog .

 

Amicalement

Citation

                             EXPOSITION

 

 Les travaux ne sont pas terminés au Pavillon des Arts et du Patrimoine de Châtenay et l’inauguration est reportée . Quant aux expos de fin d’année, elles auront donc lieu comme d’habitude dans la Salle des Mariages de l’Hôtel de Ville .

Ainsi , le GAP ( Groupe D’Arts Plastiques ) y présentera son exposition annuelle du 9 au 20 mai .

Pour voir l’affiche  CLIQUEZ ICI

 

amicalement

PAVILLON DES ARTS ET DU PATRIMOINE

ORNITHOLOGIE

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ORNITHOLOGIE

                                      

Rossignol philomèle

 

 

Rubrique Ornithologie en Val d’Aulnay…

par Catherine et Joseph Maire

Quelques considérations générales sur les oiseaux du Val d’Aulnay

Avec une variété importante d’espaces verts (bois, prairies, étangs, jardins…), le val d’Aulnay et ses abords offrent de multiples possibilités d’observations des oiseaux. L’ambition de cette rubrique est de partager avec tous notre passion pour ces compagnons qui si on y prête attention anime agréablement nos promenades. Beaucoup d’oiseaux sont observables dans notre proche environnement en fonction des endroits et des périodes de l’année :  

  • De très nombreux petits passereaux dont une grande partie est à dominante brune comme les moineaux, les accenteurs, le troglodyte mignon, les fauvettes et le rossignol Philomèle réputé pour son chant nocturne. Certaines espèces sont de ce fait très délicates à identifier, le chant étant alors un indice fiable. Heureusement, il existe aussi beaucoup de petits passereaux plus colorés et donc plus faciles à identifier les rouges gorges, les bergeronnettes, le rougequeue noir, les mésanges (charbonnière, bleue, à longue queue, huppée, nonette, à tête noire), le pinson des arbres, le verdier d’Europe, le tarin des aulnes pour ne citer que les plus courants ;
  • Des corvidés familiers comme la corneille noire, la pie (facile à reconnaître et à observer), le geai des Chênes, plutôt forestier avec un cri  est aussi laid que son plumage est beau….
  • Divers Canards, poules d’eau, foulques, cormorans, cygnes évoluent sur les plans d’eau du voisinage comme l’étang Colbert, ou les pièces d’eau du parc de Sceaux. On peut aussi y apercevoir  le héron cendré, des oies bernaches du canada, des mouettes et parfois l’éclair coloré d’un martin pécheur.
  • Quelques rapaces diurnes (faucon pèlerin et buse) dans les espaces dégagés. Les rapaces nocturnes sont également présents (mais leur observation est compliquée car fatalement nocturne…) ;
  • Tourterelles turques, pigeons (plutôt urbains à l’instar de « Marcel », un pigeon domestiqué qui anime régulièrement la rue des Gallardons en tentant de se poser sur la tête des passants….) sans oublier le coucou (généralement plus facile à entendre qu’à voir) ;
  • Des oiseaux grimpeurs des troncs d’arbres avec les pics (pic vert, pic noir, pic épeiche…. également plus faciles à entendre qu’à voir….) et les grimpereaux comme la sitelle ;
  • Martinets et hirondelles plutôt dans les espaces ouverts (parc de Sceaux, Arboretum, …) uniquement pendant les beaux jours avec une présence qui se fait de plus en plus rare ;
  • Merles, grives et étourneaux qui apprécient entre autres les pelouses des jardins….

Avec cette rubrique, à chaque édition, une monographie assez simple sera présentée sur une des espèces d’oiseaux observables dans le Val d’Aulnay avec pour objectif de vous communiquer l’envie  de faire  vos propres observations et si le cœur vous en dit de nous les faire partager !  Si vous êtes nombreux à marquer votre intérêt, nous pourrons le cas échant organiser une promenade ornithologique dans le Val d’Aulnay.

Comment observer les oiseaux                                

Hirondelle rustique

Le printemps est une période intéressante pour l’observation des oiseaux. En premier lieu, la végétation n’est encore que bourgeonnante et l’absence de feuille facilite l’observation et l’identification des oiseaux. Mais, c’est aussi une période d’activité intense avec les migrations, la recherche d’un compagnon, la construction d’un nid, défense du territoire ….. C’est donc un moment propice pour s’initier à l’ornithologie et rentrer dans le monde fascinant des oiseaux.

Pour cela, cette rubrique ne sera jamais suffisante et un guide est recommandé pour aider à l’identification. Il existe également grâce à internet des possibilités d’aide à l’identification «plus branchées ». Mais au-delà, une bonne paire de jumelles facilite l’observation et augmente le plaisir de celle ci. Un appareil photo de bonne qualité permettra le cas échéant de prolonger l’identification à la maison grâce aux extraordinaires possibilités de grossissement des appareils modernes. Naturellement, il faut un peu de patience et de discrétion pour faire les meilleures observations : bien souvent, on entend l’oiseau avant de l’apercevoir et les oreilles doivent fonctionner autant que les yeux !  L’heure de la journée, la saison, l’endroit, …. sont aussi des paramètres à prendre en compte, mais on a toujours des surprises et c’est un des charmes de l’observation !  

Une première monographie avec un oiseau familier : le rouge gorge.

Pour cette première monographie, nous avons choisi un oiseau connu et facile à identifier  le rouge gorge familier (L: 14 cm: Env: 20-22 cm; Poids: 15-20 g) .

 

Baptisé le roi des jardins, cet oiseau est plutôt solitaire en dehors de la période de reproduction mais en hiver,  il n’hésite pas à se rapprocher des hommes préférant une éventuelle mangeoire proche avec des graines aux traditionnelles boules de graisse (plus adaptées aux acrobatiques mésanges…). Il consomme des insectes, des vers, des fruits, des graines. Au printemps, il installe son nid à l’abri dans la végétation, bien caché dans le lierre, une haie ou le feuillage serré d’un arbuste. C’est la femelle qui le construit, avant d’y déposer 5 à 7 œufs blanc bleuté avec des taches rouges. L’incubation dure de 11 à 14 jours, assurée par la femelle qui est alors nourrie par le mâle. Les poussins quittent le nid à l’âge de 12 à 15 jours et deviennent indépendants en moyenne trois semaines plus tard.

C’est un oiseau territorial qui défendra son espace contre les autres espèces, ou même contre d’autres rouges-gorges. Ces disputes peuvent même parfois devenir violentes : lors d’un tel combat aérien, l’oiseau ne prêtera plus attention à vous car trop concentré sur ce combat vital.

Le cri le plus typique du rouge gorge est un sec « tic », répété et lancé en séries courtes, « tic-tic-tic.. ». Il émet aussi un petit cri ténu, aigu et plaintif « siiih » quand il est anxieux ou en alerte. Le chant est une série de phrases gazouillées, de sons doux et clairs et de trilles courts s’interrompant brusquement. Le rouge-gorge chante principalement pour attirer la femelle et marquer son territoire, plutôt de bonne heure le matin, posé sur un perchoir exposé.

Le rouge-gorge se pose souvent à découvert quand il chasse. Il regarde le sol avec attention afin de débusquer une proie. Il sautille çà et là en picorant dans les pierres ou dans l’herbe. Son attitude classique permet de le reconnaître aisément. Il agite sa queue de haut en bas, ses ailes un peu arquées sont abaissées et sa tête est enfoncée dans les épaules. S’il se sent menacé, il agite les ailes et la queue et scrute les alentours avec soin, avant de s’envoler sous le couvert végétal.